Communiqués de presse
Le Mouvement Démocrate salue l’initiative de la Commission européenne pour une réforme de la «gouvernance» économique européenne.
30 septembre 2010
Hier mercredi 29 septembre, la Commission européenne a fait usage de son monopole d’initiative législative pour lancer une ambitieuse réforme de la gouvernance économique européenne, notamment pour les pays de la zone euro.
Nous saluons l’effort de la Commission européenne pour renforcer la discipline et l’action communes. Trop souvent, ces dernières années, les gouvernements nationaux ont négligé de considérer « leurs politiques économiques comme une question d’intérêt commun » comme ils s’y étaient engagés (article 121 du traité de Lisbonne). Partager la même monnaie suppose une approche étroitement coordonnée et rigoureuse des politiques économiques et, si nécessaire des sanctions plus automatiques lorsque l’attitude de certains met en péril le bien commun.
Nous apprécions notamment le fait que la Commission invite à contrôler plus sérieusement le niveau d’endettement des Etats ; cette approche est conforme au discours constant du Mouvement Démocrate sur le niveau insoutenable de la dette.
Nous accueillons aussi très favorablement la volonté de mieux coordonner les procédures entre Etats, en impliquant les Parlements nationaux.
Nous sommes favorables à la lutte contre les déséquilibres macroéonomiques qui créent d’intolérables écarts de compétitivité.
Grâce au traité de Lisbonne, le Parlement européen sera, au même titre que le Conseil des Ministres de l’Union, le co-législateur garantissant de la sorte un débat public et approfondi. Comme les députés l’ont démontré en matière de supervision financière, le Parlement défendra une vision européenne ambitieuse, favorable aux intérêts des générations futures.
Dans notre approche, nous serons guidés par le souci de combiner rigueur et recherche de la compétitivité, au service de la croissance et de l’emploi.
- Sylvie Goulard, Député européenne, Membre du Shadow Cabinet, responsable des questions européennes
- Jean-Jacques Jégou, sénateur, Membre du Shadow Cabinet, responsable du Budget, des comptes publics,et de la lutte contre les déficits
Communiqués de presse
Les grands événements des 3 mois à venir.
29 septembre 2010
- 3/10 - BOSNIE (Sarajevo) : Elections générales
- 3/10 – BRESIL : Premier tour de l’élection présidentielle et élections législatives
- 4 au 8/10 – FRANCE (Strasbourg) : Session de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE)
- 5 /10 – BELGIQUE (Bruxelles) : Sommet UE-Asie (pays de l’Asean + Chine, Japon, Corée du Sud, Mongolie, Inde et Pakistan)
- 6 /10 – BELGIQUE (Bruxelles) : Sommet UE-Chine et sommet UE-Corée du Sud (Lire la suite…)
Communiqués de presse
Nous nous sommes prononcés contre le rapport Gallo: décryptage.
23 septembre 2010
En France comme en Europe, la création, la recherche et l’innovation sont en souffrance.
Il s’agit donc de redonner de la lisibilité et de la confiance à tous les acteurs concernés. À cet effet, la question des Droits de propriété intellectuelle (DPI) est tout à fait légitime et centrale.
Par nos votes, nous avons donc tenu à apporter notre voix:
- à la lutte contre les contrefaçons (en particulier dans le secteur des médicaments)
- à la sensibilisation du jeune public aux enjeux de la propriété intellectuelle
- au soutien à la nouveauté des petites et moyennes entreprises
En revanche, au final, nous avons voté contre le rapport d’initiative porté par Marielle Gallo. (Lire la suite…)
Communiqués de presse
L’ADLE est satisfaite de l’accord sur la supervision financière de l’UE.
22 septembre 2010
Le Parlement européen, réuni en session plénière à Strasbourg, a approuvé aujourd’hui à une large majorité un cadre législatif renforcé pour la supervision financière de l’UE. Guy VERHOFSTADT, président de l’ADLE, a déclaré: « Je me félicite que cette longue bataille se termine bien. Il est bon de rappeler que ce sont les démocrates et libéraux les premiers a avoir réclamé une supervision pan-européenne. Lorsque les Etats membres ont miné les propositions de la Commission en réinstallant la primauté des autorités nationales, c’est encore l’ADLE qui a créé la coalition parlementaire nécessaire pour inverser la décision du Conseil. La raison de notre lutte était claire: les autorités nationales n’ont pas pu et ne peuvent pas faire face à la crise économique et financière. Le vote d’aujourd’hui fournit la bonne réponse: une supervision financière de l’UE. » (Lire la suite…)
Chiffres du mois
75%
21 septembre 2010
C’est l’objetif de taux de participation de la population européenne au marché de l’emploi d’ici à 2020 fixé par le Conseil.

