Communiqués de presse
« Devant les Députés européens réunis en séance plénière ce mardi 19 octobre 2010, le Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Ban Ki Moon passe sous silence les propose tenus par le Président Iranien au Sud Liban. »
27 octobre 2010
Le 14 octobre 2010, le Président iranien s’est rendu au sud Liban.
A quelques kilomètres de la frontière israélienne, dans le village de Bint Jbeil, il a prôné une nouvelle fois « l’éradication » et la « disparition » de l’Etat d’Israël.
Bien que les belligérants Israël et Iran soient deux Etats souverains membres des Nations Unies (la communauté internationale créée à la fin de la deuxième guerre mondiale pour régler par la négociation, les conflits), jamais depuis la création de l’ONU, un Etat membre n’avait aussi ostensiblement et régulièrement revendiqué la destruction d’un autre Etat membre de la même organisation.
Les députés européens réunis en session plénière à Strasbourg ont entendu ce matin entre 12 heures et 12 heures 30, le Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Ban Ki Moon, venu leur présenter ses objectifs dans la lutte contre la pauvreté, la maladie et son engagement en faveur du désarmement, ce que nous ne pouvons qu’approuver. Mais, pas un mot sur la déclaration ouvertement provocatrice du Président iranien. Cette omission dans l’enceinte démocratique de l’Union européenne qui se trouve être le premier bailleur de fonds du Proche Orient pour aider à construire dans la paix deux Etats souverains (Israël et la Palestine), rappelle fâcheusement la surdité de la Société des Nations devant l’appel désespéré du Négus Haïlé Selassié, à la veille de l’invasion de son pays.
Les députés signataires, appellent le Secrétaire Général de l’ONU à remplir ses responsabilités devant l’Histoire et à condamner sans ambigüité, la déclaration belliqueuse du Président iranien.


