Communiqués de presse
Pour Robert Rochefort, La politique européenne de l’innovation doit être ambitieuse.
17 juin 2010
Ce sont les innovations de demain qui permettront à l’Europe de faire face aux grands défis économiques, sociétaux, et environnementaux des prochaines décennies. Pour Robert Rochefort, Vice-président du Modem, « il est nécessaire d’accroître nos efforts pour mettre en œuvre, en Europe, une politique de l’innovation ambitieuse. C’est le sens du rapport de mon collègue Hermann Winkler, auquel j’ai apporté mon soutien. »
« Tout d’abord, nous devons accroître les soutiens financiers qui y sont destinés. La part du budget européen consacrée à l’innovation doit augmenter de façon substantielle, et j’espère que les prochaines perspectives financières 2014-2020 iront dans ce sens. Les Etats membres doivent aussi accentuer leurs efforts afin d’atteindre l’objectif de Barcelone au plus vite en consacrant au moins 3% de leur PIB à la recherche&développement. »
« Il est également indispensable d’améliorer la coordination des politiques européennes et nationales. Pour être efficace, la politique menée en matière d’innovation doit absolument être pensée de façon globale, cohérente, et envisagée sur le long terme. En outre, il faut renforcer le dialogue entre le secteur de la recherche et le secteur économique. En ce sens, je salue la création de l’Institut Européen d’Innovation et de Technologie, qui permettra de stimuler les relations entre ces deux mondes« , a conclu Robert Rochefort.
Accords de Schengen : 25 ans que nous pouvons circuler librement en Europe !
Dimanche 13 juin, on fêtait le 25ème anniversaire des Accords de Schengen, ou des accords qui consacraient il y a un quart de siècle, la suppression des frontières intérieures et la libre circulation au sein de l’Union Européenne ; un acquis majeur, passé dans la pratique quotidienne des habitants de l’Union Européenne qui ne se rendent plus guère compte qu’ils franchissent une frontière vers un pays voisin. A cette occasion, Nathalie Griesbeck participait aux diverses manifestations organisées par le gouvernement luxembourgeois, aux côtés de Monsieur Jerzy Buzek, Président du Parlement Européen et de Monsieur José Manuel Barroso, Président de la Commission Européenne.
Existe-t-il une identité européenne ?
4 juin 2010
Discours de Sylvie Goulard à l’ambassade de France le 25 mai 2010 sur la question de l’identité européenne en tant qu’invitée aux ‘Rendez-vous européens de l’Ambassade de France en Belgique’
Robert Rochefort soutient le projet Europeana, qui permet à tous les citoyens d’avoir accès au patrimoine culturel européen
C’est en 2000 que fut lancée l’idée de créer une bibliothèque européenne virtuelle. L’objectif est de mettre en ligne le patrimoine culturel européen pour le rendre accessible à tous. Qui pense Europeana pense donc « culture ».
Aujourd’hui, Europeana donne accès en quelques clics à 7 millions « d’objets numériques » – concrètement, il s’agit d’images, de textes, de sons et de vidéos – qu’il s’agisse d’œuvres mondialement connues ou de petits trésors cachés. Plus de 1000 institutions culturelles l’alimentent en contenu: galeries, centres d’archives, bibliothèques, ou musées – et non des moindres : Rijksmuseum, British Library, le Louvre….
Pour Robert Rochefort, Vice-Président du MoDem, « certes, le projet est loin d’être abouti : la nouvelle version d’Europeana, en développement, sera lancée cette année avec l’objectif d’atteindre un volume de plus de 10 millions d’objets numériques avant le mois de Juin.
Pour transformer l’essai, plusieurs défis d’envergure doivent encore être relevés : enrichir le contenu à terme, intégrer davantage de matériel soumis aux droits d’auteur, solutionner la question des œuvres épuisées ou orphelines, trouver de nouvelles méthodes de financement, assurer une meilleure accessibilité aux personnes handicapées, fournir un service véritablement multilingue, toutes questions abordées intelligemment dans le texte que nous avons voté et auquel j’ai en conséquence apporté mon soutien. »
En session plénière, alors que le Parlement européen examine la proposition de révision du règlement européen sur la concurrence dans le secteur automobile de la Commission européenne,Robert Rochefort veille au respect de la liberté de choix des consommateurs finaux ainsi que de celle des concessionnaires et des garagistes.
6 mai 2010
Le règlement dit « d’exemption par catégorie », instauré au niveau européen en 2002 pour renforcer la concurrence dans le secteur automobile et apporter des avantages tangibles aux consommateurs, arrive à expiration. La Commission, dans sa proposition de révision, introduit des changements qui auront des conséquences préoccupantes pour les consommateurs, en termes de variété de choix, de qualité et de prix.
Robert Rochefort a donc exprimé, lors de l’examen de ce texte en session plénière, des réserves sur certaines des propositions mises sur la table. Pour l’eurodéputé, « l’obligation de monomarquisme impacterait négativement les possibilités de choix des consommateurs et l’indépendance des concessionnaires vis-à-vis des constructeurs, et je m’y oppose. Je suis par ailleurs inquiet de l’absence de garantie d’accès approprié pour tous les acteurs aux informations techniques et aux pièces détachées. Cela limitera de facto la liberté de choix du concessionnaire ou du garagiste auquel le consommateur pourrait avoir recours. »
« En outre, il me semble urgent que la Commission s’attaque aux nouvelles formes de mesures anticoncurrentielles qui rendent le client captif, telles que la subordination des services après-vente à la réparation ou l’entretien exclusif d’un véhicule au sein du réseau spécifique à la marque », a-t-il conclu.

